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Maximum le jour
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minimum la nuit
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Dans la cuve — Part de la dose maximale homologuée Répartition des passages — Après le passage La dose est la quantité de produit par hectare. Trois niveaux sont proposés : Le volume détermine combien d'eau on mélange au produit : Pour les produits de contact (ex. Flipper), la concentration de bouillie compte autant que la dose à l'hectare. Le sweet spot est généralement entre 1 % et 2 % (≈ 10–20 g produit par L de bouillie). Vérifiez la concentration finale affichée. Aucun calcul de dosage enregistré. Dans Produit phyto, le bouton Calcul dosage puis « Sauvegarder le dosage » garde une recette de cuve ici. Aucun produit en favori. Dans Produit phyto, le bouton Favori garde un produit ici. Vos enregistrements restent sur votre téléphone ou votre ordinateur. Ils ne sont pas envoyés à l'APABA, et vous ne les retrouverez pas sur un autre appareil. Comme le pratique le GRAB en maraîchage biologique, cette valeur est déduite en totalité du besoin en azote. Elle ne capture ni la minéralisation à venir ni les pertes par lixiviation : une valeur ancienne ou un sol détrempé peuvent la rendre peu fiable. Aucune fertilisation enregistrée. Le bouton « Enregistrer » garde un calcul ici pour le relancer plus tard. Vos enregistrements restent sur votre téléphone ou votre ordinateur. Ils ne sont pas envoyés à l'APABA, et vous ne les retrouverez pas sur un autre appareil. Aucune culture pour l'instant. Ajoutez-en une pour voir ses besoins en eau. Aucune installation pour l'instant. Ajoutez votre système d'arrosage pour connaître le temps de passage. Aucun intrant pour l'instant. Ajoutez vos engrais (nom et pourcentages N-P-K) pour les retrouver dans le calcul. Deux questions d'eau, deux outils : ce qu'il faut stocker pour tenir une saison, et si ce qu'on sort aujourd'hui suffit aux cultures.
Si l'eau venait à manquer, combien faudrait-il en avoir d'avance ? On part de ce que vos cultures demandent sur la période que vous choisissez, pas de ce que vous arrosez aujourd'hui. Le résultat est un ordre de grandeur pour dimensionner un bassin.
Je cherche une autonomie en eau
La surface réellement cultivée, pas la surface de la ferme : les allées, les abords et les parties non irriguées ne consomment rien.
Le volume à prévoir comprend le volume mort et la marge de sécurité. Personnalisez les deux taux si besoin.
Un bassin a des berges en pente : prenez la profondeur moyenne, pas celle du point le plus creux.
On compare votre irrigation actuelle et celle que vos cultures demandent sur la même période. L'écart entre les deux se lit d'un coup d'œil. La pluie est à titre indicatif : les petites pluies sont comptabilisées alors qu'elles ne sont pas forcément efficaces.
Je regarde mon irrigation
Une zone est une surface : rentrez-y autant de réseaux que vous en avez dessus — du goutte-à-goutte sur les planches ET une aspersion au-dessus. Les aides publiques auxquelles une ferme peut prétendre après un coup dur, et de quoi vérifier soi-même si on y a droit avant de monter un dossier.
Gel, grêle, sécheresse, excès d'eau : quand un aléa climatique abîme une récolte non assurée, l'État peut prendre à sa charge une partie de la perte — c'est l'indemnité de solidarité nationale (ISN). Encore faut-il que la perte dépasse un seuil. Cet outil compare la récolte de l'année à ce que votre ferme produit d'habitude, et vous donne le taux de perte à reporter sur le formulaire de signalement de la DDT.
Une déclaration porte sur une espèce à la fois : reprenez l'outil pour chacune des cultures touchées.
Vos rendements des années normales, sur cette culture et sur cette ferme — jamais une moyenne de la commune. Trois années suffisent pour obtenir un résultat ; renseignez-en cinq et l'outil teste les deux méthodes, comme le fait l'État.
Le chiffre le plus juste dont vous disposez. S'il est encore incertain au moment du signalement, déclarez-le quand même : la déclaration se complète plus tard. Le taux de perte de récolte de votre culture suite à l'aléa est calculé par rapport à votre référence de rendement historique de cette culture. Ce rendement historique est calculé à l'exploitation, et non par commune. La référence historique correspond à la meilleure valeur entre le rendement triennal sur les trois dernières années et la moyenne olympique sur les cinq dernières années — moyenne calculée en excluant le meilleur et le moins bon rendement. Le signalement se fait avant la récolte, pas après. La DDT demande de signaler dès que vous avez déterminé l'ordre de grandeur de la perte, et en tout état de cause avant le dernier mois précédant la récolte. Attendre d'avoir le chiffre exact en main, c'est arriver trop tard. C'est pour ça qu'une estimation suffit : la déclaration se complète plus tard, une fois la récolte faite. La période de dépôt des demandes d'indemnisation, elle, est fixée par arrêté préfectoral — c'est la DDT qui l'annonce. Les liens et l'adresse ci-dessus sont ceux de l'Aveyron. Hors du département, le dispositif est le même — c'est le guichet qui change : adressez-vous à la DDT (ou DDTM) de chez vous.
Estimer vos pertes et les signaler à la DDT. Ce formulaire vous permet d'avoir une estimation et d'éditer un formulaire de signalement pour la DDT. Ce n'est pas une demande d'indemnisation.
Le formulaire de la DDT sert à répertorier les exploitations touchées, pour organiser des missions d'expertise. L'estimation en euros ci-dessous est un ordre de grandeur pour décider si le dossier vaut le coup — le montant réel est établi par la DDT après expertise, et rien n'est versé sous 200 €. Demandé par le formulaire uniquement pour un aléa sécheresse. Aucune culture ajoutée pour l'instant. Vous souhaitez déposer ce dossier à la DDT ?
La suite vous demande votre identité et les quelques questions du formulaire de signalement, puis édite la fiche à imprimer. Votre dossier de signalement (ce n'est pas une demande d'indemnité). Le mail s'ouvre pré-rempli dans votre messagerie. Il reste à y joindre le signalement (enregistré en PDF) et vos photos des dégâts. Ce que recommande la DDT Ce formulaire a pour but de répertorier les exploitations dont les cultures ont été impactées par un aléa climatique afin d'organiser, sur la base de ces déclarations, des missions d'expertise sur un échantillon d'exploitations sur les zones signalées. Attention : ce formulaire n'est pas une demande d'indemnisation des pertes de récolte suite à un aléa climatique. Veuillez transmettre ce formulaire complété et accompagné de photos à la Direction Départementale des Territoires de l'Aveyron — 9, rue de Bruxelles — BP 3370 — 12033 Rodez Cedex 9, ou par mail : ddt-criseagricole@aveyron.gouv.fr. La demande d'indemnisation, elle, se fait à part : la démarche ISN sur aides-agri.beta.gouv.fr. La texture ne change pas la quantité d'eau dont votre culture a besoin : elle change la façon de la répartir. Les trois pourcentages doivent faire 100. Ces quatre mesures servent à calculer la hauteur d'eau que votre goutte-à-goutte apporte en une heure. Le conseil n'est pas une table de durées pré-écrites. C'est une chaîne en quatre étapes. Le sol ne change jamais le volume d'eau : il change seulement comment on le découpe. Tout est en millimètres (hauteur d'eau), pas en litres. L'ETP est la moyenne des 3 ou 7 jours à venir (commune de Ma ferme). Le Kc vient du stade de la culture. La pluie est affichée pour information : elle n'est jamais déduite du besoin. Les systèmes diffèrent sur deux points indépendants : comment on connaît la pluviométrie (mm/h), et quelle part de l'eau arrive vraiment à la culture. À besoin égal, un canon tourne donc plus longtemps qu'un goutte-à-goutte. Le tuyau poreux n'est pas proposé : aucune référence ne chiffre son efficience. La texture (argile, limon, sable) ne change pas le besoin. Un sol sableux et un sol argileux reçoivent la même dose ; ce qui change, c'est le rythme. Au-delà de 35 % d'argile : sol lourd. Au-delà de 65 % de sable avec moins de 18 % d'argile : sol léger. Le reste est moyen. Si les trois pourcentages ne font pas 100, ou si le sol n'est pas saisi, c'est le sol moyen qui s'applique — et l'écran le dit. Le rythme ne se mesure pas dans la même unité selon le matériel : en minutes au goutte-à-goutte, où il s'agit d'entretenir le bulbe ; en millimètres en aspersion, où il s'agit de remplir le réservoir du sol. Les noms fins (« sol sablo-limoneux ») s'affichent dans Ma ferme ; ils n'entrent jamais dans le calcul. Les valeurs du sol moyen sont sourcées : les minutes de la fiche APABA et de l'ARDEPI, les millimètres de la réserve facilement utilisable (Sud&Bio, Interbio Occitanie). Celles des sols léger et lourd sont une transposition, à corriger à l'usage : ne pas les lire comme une référence. Au goutte-à-goutte, un passage trop court mouille la surface sans alimenter le bulbe : on regroupe alors sur plusieurs jours pour atteindre le minimum, sans dépasser ce que le sol peut retenir. Tu lis « 1 passage de X min tous les N jours ». Toujours au goutte-à-goutte, si la durée du jour dépasse le minimum, on irrigue aujourd'hui, en autant de passages que nécessaire — sans dépasser le maximum par passage ni le nombre de passages du sol. Tu lis « N passages de X min par jour ». Si même en enchaînant tous les passages permis chaque passage dépasse encore le maximum, une alerte prévient qu'une partie de l'eau risque de percoler sous les racines. En aspersion, la règle change d'unité : un passage trop court s'évapore avant d'entrer dans le sol. On vise la dose minimale en millimètres de ton sol (étape 3), en un seul passage — jamais plusieurs petits le même jour. Si le besoin du jour est plus petit, on cumule sur plusieurs jours jusqu'à l'atteindre, une semaine au maximum. On ne gonfle jamais au-delà du besoin réel : un besoin de 9 mm sur la semaine reste 9 mm apportés en une fois, pas 12 — sauf si même 7 jours de cumul restent sous la dose minimale (besoin très faible) : c'est alors cette dose minimale qui sort, pour ne jamais tomber sous le seuil qui mouille. Et le programme d'aspersion ne dépend pas du bouton 3 j / 7 j, qui ne change que l'horizon de la météo. En une phrase : le climat et la culture fixent le volume, le matériel convertit ce volume en minutes, et le sol décide du rythme — en minutes au goutte-à-goutte, en millimètres en aspersion.
Filtres
Calcul dosage
Pulvérisation
Bouillie
Produit
Au total
—
—
Fiche produit
Comment choisir vos paramètres de traitement
1. Dose — concentration du produit
2. Volume de bouillie — eau de transport
3. Produits de contact
4. Exemple : tomates en pleine saison
Mes dosages enregistrés
Les phyto en favoris
Fertilisation par légumes
Ma ferme
Mes cultures
Mon matériel d'irrigation
Mes intrants
Ajouter un intrant
Supprimer
Irrigation
Ma réserve d'eau
Quelle autonomie ?
Ma surface
Le volume à prévoir
Pourquoi le volume total dépasse le besoin
réserve = besoin × (1 + volume mort) × (1 + marge).
Calculer la taille de mon bassin
Comment le chiffre est calculé
ETP × surface × jours ÷ 1000 — 1 mm d'eau sur 1 m², c'est 1 litre. Sous abri, l'ETP est prise à 80 %.× (1 + volume mort), × (1 + marge) — la marge couvre aussi les pertes du réseau d'irrigation.Est-ce que j'irrigue assez ?
Sur quelle période ?
Mes zones et ce que j'y arrose
Où je me situe
Information supplémentaire
ETP × surface × jours — 1 mm sur 1 m², c'est 1 litre. Sous abri, l'ETP est prise à 80 %.Mes aides
Ai-je droit à l'aide ISN ?
La culture touchée
Ce que la ferme produit d'habitude
Ce que vous avez récolté cette année
Suis-je éligible ?
Ce que dit la DDT, et à qui s'adresser
Comment se calcule le taux de perte
À ne pas oublier
Quand signaler — le point à ne pas manquer
Où signaler, et à qui écrire
Comment le chiffre est calculé
(référence − récolte de l'année) ÷ référence.Mon dossier ISN
L'aléa climatique
Irrigation
Les cultures touchées
Estimation
Comment le montant est estimé
franchise = seuil × référence — le seuil ne s'indemnise pas.perte au-delà = référence × (taux de perte − seuil)quantité = perte au-delà × surface impactéeindemnité = quantité × prix du barème × taux de prise en charge de la filièreD'où viennent ces chiffres
Arrêté du 12 décembre 2025 (NOR AGRT2521681A)
sur Légifrance ·
le cahier des charges en entier (PDF)
Identité de l'exploitation
Informations complémentaires
Deux documents, deux usages
Signalement pour la DDT
Ajouter une culture
Configurer mon sol
Ajouter une installation
Supprimer
Comment on calcule tes durées
1. Combien de minutes par jour
2. Goutte-à-goutte ou aspersion
3. Le sol ne change que le rythme
4. Comment on découpe la durée
5. Ce que tu lis à l'écran
Sources
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mm/j (à venir)
ETP moyenne à venir, modifiable
Pluie
—
m²
L
—
L/ha
Milieu
Dose au-dessus du maximum homologué.
Eau
—
—
Produit
—
à verser dedans
Concentration
—
0
—
Rentrée sur la parcelle
—
Récolte autorisée
—
Applications autorisées
—
Intervalle entre traitements
—
Nitrate check
convertie par votre testeur — déduite en totalité du besoin en azote
Couvre l'azote.
Optionnel. Rattrape P et K.
détermine la liste de communes proposée
—
détermine la liste de communes proposée
mm par jour
m² irrigués
m² irrigués — serres, tunnels
% — la garde au fond
% — l'imprévu
m³
m
m
m
détermine la liste de communes proposée
mm par jour
c'est elle qui fixe le seuil
la campagne abîmée
la même partout — elle ne change aucun calcul
q/ha
q/ha
q/ha
q/ha
q/ha
q/ha
la campagne abîmée — elle nomme les années de chaque culture
Intensité, durée, stade des cultures, effet variétal… soyez précis, pour orienter une éventuelle mission d'expertise.
entre 0,1 et 1,5
Coefficients culturaux (Kc) par stade
Un stade par période de la culture, du plus jeune au plus avancé — Kc entre 0,1 et 1,5. Le stade en cours se change ensuite depuis l'Accueil.
c'est le titre de colonne du tableau
de milieu à milieu
hauteur d'eau apportée en une heure — se mesure avec des pluviomètres posés sous la rampe
